Sixième jour de la création 3ème partie

genèse 1:26

 

 

 

Et Dieu dit encore : " Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'ils tiennent dans la soumission les poissons de la mer, et les créatures volantes des cieux, et les animaux domestiques, et toute la terre, et tout animal se mouvant qui se meut sur la terre". Genèse 1 :26

 

Et Yahwah (heb: Yehwah) Dieu forma alors l’homme avec de la poussière [tirée] du sol et il souffla dans ses narines le souffle de vie, et l’homme devint une âme vivante. Genèse 2:7

 

 

Adam était-il semblable à Dieu sur le plan physique? Non, c’est impossible. L’homme est humain, fait de chair, conçu pour vivre sur la terre. Dieu est esprit, il vit dans une gloire céleste dépassant l’entendement, qu’aucun humain ne peut ne serait-ce qu’approcher (Exode 33:18-20; 1 Corinthiens 15:50). Dès lors, en quel sens l’homme a-t-il été fait à l’image de Dieu? En ce sens que l’homme a reçu la capacité de manifester les extraordinaires attributs de Dieu - l’amour, la justice, la sagesse et la puissance - ainsi que d’autres qualités. Ainsi, à l’instar de miroirs finement polis, Adam serait capable de réfléchir la gloire de Dieu avec éclat et sans distorsion.

Bien que pour un certain nombre de lecteurs et d’exégètes de notre époque le récit de la Genèse ait principalement une valeur symbolique, il a été choisi de le commenter au plus près du texte original, en se dissociant de certains préjugés modernes et en se situant sur un autre plan, celui de la rédemption (note).

Reportons-nous à l’époque où Adam vint à l’existence, où il examina son corps et tout ce qu’il voyait, entendait et sentait autour de lui, et où il prit conscience qu’il était en vie. Selon la chronologie établie par la Sainte Bible, cet événement eut lieu il y a environ 6000 ans, en 4026 avant notre ère, dans une région de l’actuelle Turquie, dans le sud-ouest de ce qu’on appelle aujourd’hui l’Asie, non loin des rives de l’Euphrate et du Tigre, donc dans l’hémisphère Nord du globe terrestre. Ce devait être aux environs du 1er octobre, puisque les plus anciens calendriers commençaient à compter le temps vers cette date.

Représentez-vous ce miracle! À partir des éléments de la terre elle-même, Dieu constitua 206 os, les organes complexes, plus de 600 muscles, le cerveau prodigieux, et recouvrit le tout de peau pour former un homme parfait. Pourtant, un autre "ingrédient" était nécessaire pour achever cet acte de création étonnant: quelque chose qui animait ce corps et lui donnait vie. Alors Dieu "souffla dans ses narines le souffle (heb: neschamah) de vie". Au moment où il insuffla de l’air (comprenant de l’oxygène) dans le corps de l’homme, Dieu stimula en même temps ses millions de cellules grâce à l’esprit (heb:rouah), ou force de vie (voir Job 34:14-15). 

Désormais vivant, cet homme nommé Adam inspirait et expirait environ 14 fois par minute, soit plus de 20 000 fois par jour! D’après la conclusion du verset 7, notez que l’homme, qui maintenant vivait et respirait, est appelé "une âme vivante". (Cette description simple de la création de l’homme est conforme à la réalité scientifique. Les plus de 90 composants chimiques du corps humain se retrouvent tous dans la "poussière du sol". Il y a quelques années, un chimiste a avancé que le corps d’un adulte se compose environ de 65 % d’oxygène, de 18 % de carbone, de 10 % d’hydrogène, de 3 % d’azote, de 1,5 % de calcium et de 1 % de phosphore, le restant se répartissant entre d’autres composants). 


Qui pouvait produire des créatures aussi complexes à partir de la seule poussière, si ce n’est LE SOUVERAIN DE L’UNIVERS ? Les œuvres de Dieu sont parfaites et sans défaut; si donc il a choisi de créer l’homme de cette façon, il n’y a assurément rien à y redire. En effet, savoir que, de façon redoutable et prodigieuse, le Grand Créateur a été capable de créer l’homme à partir de la poussière de la terre nous fait d’autant plus prendre conscience de Sa puissance illimitée, de Son habileté et de Sa sagesse pratique (Deutéronome 32:4; Psaume 139:14).

Il pourrait sembler au lecteur que le commentateur défende un point de vue "créationniste fondamentaliste"  qui nierait toute valeur aux découvertes modernes de la paléontologie humaine; mais tel n'est pas le cas. Son objectif n'est pas, sur cette page, de faire un discours pour commenter ce que dit la paléontologie, mais  seulement d'expliquer le sens de ce récit par rapport au reste des Écritures.

Le premier homme vint à la vie pleinement formé, doté d’une constitution, d’une santé et d’une moralité parfaites. Le nom par lequel il est désigné à plusieurs reprises dans le récit biblique, ´Adham, attire notre attention sur la substance dont il était formé. En effet, la terre, ou sol, d’où il était tiré était appelée ´adhamah. On a donc tout lieu de penser que le terme qui devint le nom personnel de ce premier homme, Adam, signifie "homme tiré du sol". Quelle émotion Adam dut éprouver lorsqu’il commença à vivre, devint une personne consciente et intelligente!

On comprend qu’Adam ait pu se demander comment toutes les belles choses qui l’entouraient étaient venues à l’existence. Il se trouvait dans un jardin pareil à un parc, un paradis qu’il n’avait pas conçu ni aménagé. Comment était-il apparu? Puisqu’il était doté d’une intelligence parfaite, de la faculté de raisonner, il voulait certainement le savoir. Or, il n’avait aucune expérience passée. Il savait qu’il ne s’était pas fait, développé, lui-même. Il ne s’était pas élevé à cet état par ses propres moyens (Voir Psaumes 100:3; 139:14).

Au début, peut-être le premier homme, Adam, était-il trop captivé par cette expérience inédite et réjouissante d’être en vie dans une demeure terrestre parfaite pour se demander quelles étaient l’origine et la raison de son existence. Ne pouvant s’empêcher d’extérioriser sa joie, il s’aperçut que des mots sortaient de sa bouche. Il s’entendit parler, faire des observations sur les choses admirables qu’il voyait et entendait. 

Qu’il était agréable de vivre dans ce jardin paradisiaque! Mais tandis qu’il prenait plaisir à découvrir quantité de choses en regardant, en écoutant, en sentant et en touchant tout ce qui l’entourait, des questions durent lui venir à l’esprit. À sa place, tout nous aurait paru enveloppé d’un mystère, un mystère que nous n’aurions pas pu percer par nous-mêmes.

Adam ne resta pas longtemps intrigué par la situation dans laquelle il se trouvait, en vie et seul, sans aucune autre personne visible et semblable à lui dans le jardin paradisiaque. Il entendit une voix, quelqu’un s’exprimer dans la langue qu’il comprenait. Mais qui était-ce? Il ne voyait pas celui qui parlait. La voix venait des sphères invisibles et s’adressait à lui. C’était celle de son Créateur, de Celui qui l’avait fait. Et il pouvait lui répondre en se servant du même langage. Il se mit donc à parler avec Dieu, le Créateur. Il n’avait pas besoin d’un appareil téléphonique ou d'un autre artifice pour entendre la voix divine !

L’homme savait désormais qu’il n’était pas seul, ce qui dut le rassurer. Il pouvait poser les nombreuses questions qui l’intriguaient à l’Être invisible qui lui parlait. Qui l’avait créé, lui et ce jardin de délices? Pourquoi y avait-il été placé, et que devait-il faire de sa vie? Avait-elle un but? Ce premier homme, Adam, fut l’objet d’une attention et d’un intérêt paternel, car il reçut des réponses satisfaisantes à ses questions.

En considérant le texte de 1 Timothée, chapitre 1, verset 11, qui parle d'un Dieu heureux (ou de Psaume 78:40 et Isaïe 63:10 qui montrent que le Tout Puissant peut être peiné de notre attitude), nous pouvons comprendre que le Dieu céleste dut éprouver un réel plaisir à l’entendre commencer à parler, prononcer ses premiers mots! D'autres expressions soulignent que non seulement le Créateur, mais également les créatures angéliques, ont pu partager cette joie (Job 38:7 Luc 15:7, Prov 8:31). 

La première question d'Adam dut tout naturellement être: "Comment suis-je venu à l’existence?" Le Père céleste y répondit avec plaisir et reconnut ainsi que ce premier homme était un "fils de Dieu" (Luc 3:38). Yahwah se présenta comme le Père du premier homme, Adam. Le texte ci-dessus (Genèse 1:26) montre en substance, la réponse qu’Adam reçut de son Père céleste et qu’il transmit à sa descendance.

Que signifie: "à notre image" ?

Dans Genèse chapitre 1 verset 26, Dieu dit « à notre image ». Comment une créature terrestre peut-elle être l’image (l’ombre) d’une créature spirituelle ? Les humains ont été créés avec la faculté de ressembler à Dieu, de manifester ses qualités remarquables, au nombre desquelles figurent la sagesse, la puissance, la justice et l’amour. Dès lors, faut-il s’étonner que certaines personnes ressentent une profonde satisfaction à repousser les frontières de la connaissance ou à se livrer à des activités qui mettent leurs capacités mentales ou physiques à l’épreuve? Est-il surprenant que beaucoup trouvent du contentement à se dépenser pour autrui? Nullement. C’est, au moins en partie, à cette fin que nous avons été créés.

Lorsque Dieu créa l’homme, il le dota, entre autres dons importants et merveilleux, du libre arbitre. La Parole de Dieu explique que Dieu créa l’homme "à son image et à sa ressemblance"; or, la liberté de choisir est l’une des facultés que possède Dieu (Genèse 1:26; Deutéronome 7:6). Le Créateur dota donc les humains de cette même faculté quasi-divine.

Voilà pourquoi nous préférons être libres plutôt qu’esclaves de dirigeants oppresseurs, de régimes tyranniques qui suscitent le ressentiment et amènent souvent les peuples à se révolter pour conquérir leur liberté.
Ce désir de liberté n’est pas le fruit du hasard. La Parole de Dieu en révèle la raison sous-jacente par ces mots: "Là où est l’esprit de Yahwah , là est la liberté" (2 Corinthiens 3:17). Il est donc naturel que nous voulions être libres dans la mesure où Dieu nous a créés ainsi. Il souhaite nous voir libres parce qu’il est lui-même le Dieu de liberté (2 Corinthiens 3:17).

Dieu nous a également dotés de facultés mentales, comme la perception, le raisonnement et le jugement, facultés qui vont de pair avec le libre arbitre et nous permettent de réfléchir, de comparer, de prendre des décisions et de discerner le bien et le mal (Hébreux 5:14). Nous n’avons donc été créés ni pour être des robots inintelligents dépourvus de volonté propre, ni pour agir par instinct, comme le font les animaux.

Créé à l’image et selon la ressemblance de Dieu, doté des grands attributs divins que sont l’amour, la sagesse, la justice et la puissance, le premier homme était de loin supérieur à l’animal, qui n’est pas guidé par la raison mais par l’instinct. L’homme se trouve dans une catégorie différente des animaux, car il a le pouvoir de raisonner, de faire des projets, et la faculté d’adorer Dieu.  Quand on a pris conscience de la complexité et de la beauté de la création, est-il encore raisonnable de nier l'existence du Créateur? (Psaumes 92:6-7; 139:14).

Est-il possible de discerner un enseignement sur la base de ce récit?

Si nous considérons cette déclaration de l'apôtre Paul, en Éphésiens 5:1 :"Devenez donc des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés", on peut être amené à se poser cette question : comment ressembler davantage à Dieu aujourd’hui? Comment pouvons-nous aujourd’hui manifester les qualités divines et montrer notre amour pour Dieu? Jésus a dit: "Tu dois aimer Yahwah , ton Dieu, de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de tout ton esprit." Comment montrer notre amour pour Dieu? L’apôtre Jean fournit une réponse: "Voici ce que signifie l’amour de Dieu: que nous observions ses commandements; et ses commandements ne sont pas pesants" (Matthieu 22:37; 1 Jean 5:3).

Naturellement, pour obéir aux commandements de Dieu, il nous faut les connaître. Cela implique la lecture, l’étude et la méditation de la Parole de Dieu. À l’instar du psalmiste, nous devrions être à même de dire: "Combien j’aime ta loi! Tout au long du jour elle est ma préoccupation" (Psaume 119:97). À mesure que nous approfondissons notre intelligence de la Parole de Dieu, nous nous imprégnons de la façon de penser de Dieu. Nous en arrivons à aimer la justice et à haïr le mépris de la loi (Psaume 45:7). Quand nous lisons la Parole de Dieu, nous devrions constamment nous demander: "‘En quoi cela s’applique-t-il à moi? Que puis-je faire pour que ma conduite soit plus conforme aux qualités divines?".

Jésus a dit aussi: "Tu dois aimer ton prochain comme toi-même" (Matthieu 22:39). Tout individu normal devrait s’aimer lui-même et souhaiter pour lui ce qu’il y a de mieux. Il n’y a rien de mal à cela, et c'est même souvent nécessaire pour être capable d'aimer les autres. Cependant, faisons-nous preuve du même genre d’amour envers notre prochain? Suivons-nous cette injonction biblique: "Ne refuse pas le bien à ceux à qui il est dû, quand il est au pouvoir de ta main de le faire" (Proverbes 3:27; Galates 6:10).

Qu’en est-il de la sagesse? Notre désir de manifester cette qualité nous pousse à étudier la Parole de Dieu, qui est le recueil de la sagesse divine. On lit en Psaume 119:98-100: "Ton commandement me rend plus sage que mes ennemis, car il est à moi pour des temps indéfinis. Je suis devenu plus perspicace que tous mes enseignants, car tes rappels sont ma préoccupation. Je me comporte avec plus d’intelligence que les anciens, car j’observe tes ordres." En Proverbes 3:18, la sagesse est comparée à "un arbre de vie". Si nous acquérons la sagesse et en faisons preuve, nous aurons l’approbation de Dieu et la vie éternelle (Ecclésiaste 7:12).


Vers la fin du sixième "jour" de son activité créatrice, Dieu amena à l’existence une créature d’une espèce entièrement nouvelle, supérieure aux animaux, bien qu’inférieure aux anges. Mais avant de débuter cette création d’un genre nouveau, il s’adresse à quelqu’un, car nous lisons «Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance». Qui cela pourrait-il bien être? A ce sujet il semble qu’il s’agisse d’une créature spirituelle (Genèse 1:26; 11:7; Proverbes 8:30, 31; Jean 1:3).

 

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Note : Le récit d'Adam est-il à prendre au sens figuré?

Les textes qui suivent soulignent l'importance que ceux qui ont fréquenté Jésus et les premiers chrétiens ont accordé au récit de la création. Discréditer la narration du chapitre 2 de la Genèse aurait signifié pour eux que Jésus était venu pour rien, que son sacrifice n'avait pas valeur de rançon, qu'il ne changeait rien puisqu'il n'y avait rien à racheter (selon certaines critiques qui rejettent l'idée du péché originel), et par conséquent qu'il n'y avait ni alliance, ni esprit saint, ni pardon des péchés.

Ces premiers chrétiens seraient donc morts pour rien, leur foi vaine et Jésus serait un menteur. (Comme cela est largement commenté dans la partie sur la vie et le ministère de Jésus-Christ, c'est comme si Napoléon, Charlemagne et les Césars n'avaient jamais existé. Napoléon n'aurait pas mené de campagnes militaires, Charlemagne n'aurait rien fait pour contrer l'illettrisme et Alésia ne serait qu'un mythe.  Les thèses révisionnistes peuvent exister mais cela ne signifie pas qu'elles soient crédibles). 

Il est peut-être nécessaire de préciser que les premiers commentateurs de la Bible qui ont entamé une démarche révisionniste, qui consiste principalement à rejeter la création, et par conséquent la rançon fournie par Dieu, évoluaient dans la classe bourgeoise anglaise, actionnaire ou propriétaire de mines de charbon. A cette époque il était nécessaire de justifier les actions oppressives voire cruelles qui se déroulaient sur les lieux  de travail.

De là, l'appui sans faille qu'ils ont donné à des théories naissantes, constamment remises en cause par l'archéologie, la paléontologie, et les nouvelles découvertes scientifiques (par exemple : plus récemment quelques prix Nobel ont démontré que la vie sur terre n'a pu provenir d'une soupe organique primitive,  certains évolutionnistes ont émis le postulat que celle-ci provenait de l'espace. Cette nouvelle théorie porte le nom de panspermie).

Ce contexte nous permet de comprendre les déclarations de l'apôtre Paul et de Jésus-Christ qui ont dit à leur époque :

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Note: Durée d'un "jour" selon la Genèse

Beaucoup pensent que le mot "jour" utilisé au chapitre 1 de la Genèse doit être pris dans le sens de 24 heures. Cependant, en Genèse 1:5, Dieu lui-même donne le nom "jour" à une période de temps plus courte, la période durant laquelle nous sommes éclairés par la lumière du jour. Par contre, en Genèse 2:4, c'est l'ensemble des périodes de création qui sont appelées un seul "jour"; il est en effet dit: "Ceci est l'histoire des cieux et de la terre, au temps de leur création, au jour [les six périodes de création] où Yahwah Dieu fit la terre et le ciel."

Le terme hébreu yôm, traduit par "jour", peut effectivement désigner des périodes de temps variables. Voici quelques-unes de ses significations possibles, selon William Wilson (dans Old Testament Word Studies): "Jour; fréquemment utilisé pour le temps en général, ou pour une longue période; la totalité d'une période considérée (...). Jour est également employé à propos d'une période particulière ou d'une certaine époque marquée par tel événement extraordinaire". Cette dernière phrase semble très bien cadrer avec les "jours" de création, qui sont incontestablement des périodes de temps au cours desquelles se sont produits des événements extraordinaires, ceux que décrit la Genèse. Elle permet aussi de considérer ces "jours" comme des périodes de temps beaucoup plus longues que 24 heures.

À propos de ces périodes de création, le chapitre 1 de la Genèse  utilise les expressions "soir" et "matin". Cela ne laisse-t-il pas entendre que ces périodes ne duraient que 24 heures? Pas forcément. Dans certaines régions, les gens parlent souvent de l'époque d'un homme comme de ses "jours"; ils emploient également l'expression "aux jours de mon père" ou "aux jours de Molière". Ils peuvent même préciser le moment de la vie de quelqu'un, de ses "jours", en disant "au matin [à l'aube] de sa vie" ou "au soir [au crépuscule] de sa vie". Ainsi, l'expression 'soir et matin' qu'on trouve en Genèse chapitre 1 ne limite pas la durée des jours en question à 24 heures.

La Parole de Dieu utilise aussi le mot "jour" pour désigner une période de temps qui inclut l'été et l'hiver, plusieurs saisons (Zacharie 14:8). Le "jour de la moisson" compte beaucoup de jours de 24 heures (voir Proverbes 25:13 et Genèse 30:14). Mille ans sont comparés à un jour (Psaume 90:4; II Pierre 3:8, 10). Il semble logique que les "jours" dont parle la Genèse correspondent pareillement à de longues périodes de temps, à des millénaires.

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Étude et commentaires du Livre Sacré     

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