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Voici le courrier reçu.

Que peut-on dire à quelqu'un qui a perdu un être cher?

 


Essai de Réponse


 

C'est une question très délicate, car elle évoque la souffrance et la douleur dont tous les humains sont victimes, sans parler de l'injustice et de l'impuissance ressenties face à certains événements. Il en est du croyant comme de l'athée, tous ont part à des joies mais aussi aux mêmes peines. L'immense douleur provoquée par la disparition de quelqu'un que l'on aime, provoque une blessure qui ne disparaît pas avec le temps. Elle se cicatrise mais la trace est toujours là, et de temps en temps elle fait à nouveau ressentir sa présence.

Lorsque la nouvelle de la perte d'un ami ou d'un être cher survient, la première réaction est souvent de ne pas y croire. Des sentiments divers et violents parfois, allant jusqu'à la colère, s'empare de la personne. Quant à d'autres, leur culture ou leur tradition font qu'ils ne s'expriment pas, ils s'enferment dans une forteresse imprenable, pensant que c'est le moyen de préserver sa dignité. Il y en a même quelques uns qui accusent Dieu, et le rendent responsable, parce qu'ils ont entendu dire "Dieu a pris votre enfant" ou "votre mari". Comme si le Créateur pouvait se rendre coupable de kidnapping !!

Aussi, vouloir répondre à cette question n'est pas chose facile, sachant qu'une parole mal à propos peut provoquer de la souffrance. Peut-être est-il sage de considérer le texte des Proverbes (25:11) qui déclare : "Comme des pommes d'or dans des ciselures d'argent, telle est une parole dite en son temps" (voir aussi Prov 15:23). Ainsi, lorsque le  temps est venu de parler,  il est important de rassurer celui qui est dans le deuil. Quand on sait combien il est difficile de se mettre complètement à la place d'autrui, on fera preuve de beaucoup de compassion. Celui ou celle qui est dans la douleur doit comprendre qu'il est normal d'avoir des réactions étranges, tout comme il est normal pour un homme de pleurer. Jésus lui même n'a-t-il pas pleuré? (Jean 11:35; voir aussi Rom 12:15). 

Et ensuite?

C'est un problème très délicat. Ayant considéré plusieurs ouvrages sur le sujet, il semble que celui qui y réponde d'une manière satisfaisante, qui s'appuie complètement sur l'enseignement des Saintes Écritures, qui aborde franchement les problèmes psychologiques, qui donne des suggestions pratiques et parle de l'aide que l'entourage peut apporter, ainsi que comment aider ses enfants face à la mort, soit une brochure qui s'intitule : "Quand la mort frappe un être aimé". Il y en a peut-être d'autres, qu'un lecteur de ce site voudra bien porter à mon attention. 

Je n'ai pas été autorisé à la reproduire, ni même en partie, ce que j'approuve, tellement celle-ci est bien préparée. Elle m'a été présentée lorsque des témoins de Jéhovah sont venus frapper à ma porte. Je laisse au lecteur qui a l'esprit suffisamment ouvert, le soin d'en demander une pour son usage personnel.

 


Étude et commentaires du Livre Sacré
http://www.le-livre-sacre.net